résumé des interventions par Colette Alonso

S  Symbole : définition : quand un mot ou une image implique plus que leur sens immédiat. Pour Jung, il est différent du signe. Le symbole est comme le mythe : il est vivant avec des aspects très vagues. Quand on explore un symbole,  c’est la partie immergée qu’on voit, c’est forcément vague et inconnu sans aucune certitude
Le signe est beaucoup plus évident,  il ne réfère pas à quelque chose d’inconnu. Les symboles sont des produits naturels et spontanés. Pour Jung on ne crée pas un symbole

Mat il donne des exemples de symbole

S énormément. Le principe d’identité est celui qui nous occupe en Nouvelle Calédonie.
En réfléchissant sur les symboles, on pourra voir l’identité qui est un besoin du «  je » individuel de se reconnaitre, d’avoir une identité propre. « Je » ne se définit que par autrui, ainsi Robinson seul ne se définit que par rapport aux autres.
De plus,Le je individuel a un coté actif  dans l’adolescence et un coté passif ensuite puisqu’on hérite de signes identitaires. On peut avoir une dynamique au sein de tout ce qu’on reçoit, enfant, c'est-à-dire un ensemble de signes. Par exemple, un français est comme ci ou comme ça. Cet amalgame identitaire du français est un amas passif qui a formé une certaine partie de notre identité. L’inconscient collectif a donc une prégnance importante.
Enfin, le temps est un facteur de création d’une identité puisqu’il y a création par rapport à une répétition et une sélection qui est le fruit du temps. On ne peut la créer ex nihilo. Quelle valeur, quelle force peut avoir cette identité qui ne s’appuie pas sur le temps ?  Si on pense aux  adolescents, ils changent avec le temps. L’identité résiste au temps  malgré ce qu’on dit il y a quelque chose qui perdure à travers les époques il y a quelque chose qui traverse le temps. Sur ces notions là, on continue à discuter aussi
On peut se demander où on en est en Nouvelle Calédonie, si le temps a généré des symboles qui puissent faire  adhérer tout le monde.

Li Comment une identité peut elle se créer ex nihilo ? Dans l’histoire d’une enfance, l’identité ne se fait pas ex nihilo

S certaines personnes cherchent à créer ex nihilo, par des fractures, leur identité. Il y a
L’identité du sujet de l’adolescent et à l’âge adulte, l’identité sociétale

Li L’ identité ex nihilo ne peut se faire comme le montre « Totems et tabous » de Freud car à partir d’une meute primitive il y a toujours un ancêtre. Young cherche à se rattacher à un symbole archétypal. L’identité c’est se reconnaitre dans un groupe. Qu’est ce qui va me permettre de me sentir caldoche ? Un ensemble de signes culturels qui me permet de m’identifier.

S  Je vais donner un exemple. Ainsi, Freud voyage en wagon lit, il écrit un article, il va vers la porte pour la fermer et il voit un homme hirsute venir vers lui : c’est lui même que reflète la glace de la porte : l’identité est faussée. On croit toujours être la où on n’est pas
Mat c’est  la question de la représentation entre ce qu’on est et ce qu’on imagine être

S Un autre exemple de rupture, c’est la révolution de 1917 en Russie,  radicalement coté révolutionnaire, qui  n’a pas duré. C’est la  même chose, une création à partir de rien, on crée une nouvelle identité

T Il faut insister sur toutes les identités qui composaient  cette Russie

Mat il a raison, en révolution on passe à quelque chose qui a existé. S’il y a rupture, il y a dialectique

Mon On ne s’approprie pas tout de suite  ce n’est pas du jour au lendemain

S La question de l’identité n’est pas évidente. L adolescent a quelque chose qui est bancal

Mon La culture ainsi que la géographie joue un rôle dans l’identité, ainsi un jeune disait : » je suis de Maré parce que mes ancêtres sont de Maré » alors qu’il est né à Nouméa.

K l’identité ne se décide pas, on a l’impression que c’est possible  quand je vois Poutine, autrefois symbole du KGB, et actuellement symbole de l’opportunisme

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